Da l’altru latu

Écrites tout au long de l’été 2016, ces chroniques permettent au lecteur d’accéder ou de redécouvrir les oeuvres de Marc Biancarelli, Jérôme Ferrari, Jean-Yves Acquaviva, Jean-Baptiste Predali et de préparer ainsi le séminaire qui débutera le 24 janvier 2017.

Tandis que des millions de touristes se préparent à franchir la frontière maritime les séparant de leur station balnéaire, de leur résidence secondaire et de leur port de plaisance insulaires préférés, Marc-Antoine Cianfarani s’apprête à rentrer dans les Terres pour éviter la frénésie estivale, Matthieu Cesari et Libero Pintus organisent le bar afin de recevoir leur clientèle étrangère dans les meilleures conditions, la brûlante Borgu Serenu, oubliée des nouvelles populations, se réveille avec l’odeur horrible du cadavre en putréfaction d’un jeune enfant. Ces hommes auraient pu exister, et sans doute existent-ils réellement, perchés dans leur montagne, obsédés par la caisse enregistreuse de leur paillote, las d’appartenir à un monde brisé avant même qu’il n’accueille qui que ce soit; ces hommes auraient pu exister, mais ils sont les personnages de Marco Biancarelli, Jérôme Ferrari et Jean-Baptiste Predali, ils sont les personnages de Murtoriu, du Sermon sur la chute de Rome et de Nos Anges, les personnages d’une autre Corse que celle des clichés diffusés à n’en plus finir par Mérimée, Balzac et Dumas, les porteurs d’un projet ayant pour but de faire « accéder (l’île) à la dignité littéraire »

Le reste de l’article est consultable sur Zone critique. 


À lire également: 

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La Leçon de choses de Jérôme Ferrari

Le Sermon de Jean-Baptiste Predali

Tonu è timpesta: un nouvel espace littéraire

 

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Une réflexion sur “Da l’altru latu

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